«Alassane Ouattara est un instrument de Sarkozy» – La logique de l’absurde

«Alassane Ouattara est un instrument de Sarkozy»

Alassane Dramane Ouattara : la logique de l’absurde

Comment Sarko et des barbouzes ont préparé l’offensive contre la Côte d’Ivoire

 

« Alassane Ouattara est un instrument de Sarkozy » L’économiste sénégalais Demba Moussa Dembele directeur du Forum africain des alternatives dénonce

Demba Moussa Dembélé, directeur du Forum africain des Alternatives – lesafriques.com

L’HumanitéL’économiste sénégalais Demba Moussa Dembele directeur du Forum africain des alternatives dénonce une offensive néocoloniale.

Comment réagissez-vous à l’engagement militaire de la France à Abidjan ?

Demba Dembele. Je le condamne. Avec la Libye et la Côte d’Ivoire, la France montre qu’elle agit comme une puissance impérialiste en Afrique. Depuis le début de la crise, elle s’est tenue aux côtés d’Alassane Ouattara. Les bombardements contre l’armée ivoirienne confirment que la force Licorne n’est pas neutre et qu’elle soutient Ouattara à 100 %.

Paris dit agir avec l’ONU en faveur des populations civiles.

Demba Dembele. Nicolas Sarkoy ne se soucie pas de la sécurité des civils ivoiriens ni de celle des civils libyens. Nous sommes face à des raisons de politiques internes et externes, à des positionnements géostratégiques.

En Libye, c’est le pétrole. En Côte d’Ivoire, c’est le café, le cacao et le maintien de la Françafrique. C’est une occasion pour la France de la relancer après la perte, en 2002, de ce pays considéré comme le joyau de la couronne françafricaine. La défense des populations est un prétexte à destination de l’opinion publique française et internationale.

Malheureusement, l’ONU est un instrument des puissances qui se prévalent de sa couverture pour intervenir dans les affaires des pays. La France, les États-Unis, la Grande-Bretagne traversent une crise sociale, économique et politique profonde. Les pays émergents, eux, redessinent la carte géostratégique.

Les pays occidentaux cherchent à reconquérir du terrain. Pour la France, il s’agit de ses anciennes colonies. Alassane Ouattara est un instrument de cette offensive néocoloniale. Un otage aussi, car après l’intervention de Sarkozy, il ne pourra rien refuser à la France.

Quelles sont les issues à cette crise militaro-politique ?

Demba Dembele. La seule issue durable est la négociation politique. Ce que proposait l’Union africaine avec la nomination d’un haut représentant. Mais Ouattara, probablement sous la pression de Sarkozy, l’a rejetée. Pourtant, même si temporairement Ouattara prend le dessus militaire, avec l’aide de la France et de l’Onuci, sur le plan politique, ce sera l’impasse. Parce que beaucoup verront en lui l’homme installé par l’étranger.

Entretien réalisé par Cathy Ceïbe

Comment Sarko et des barbouzes ont préparé l’offensive contre la Côte d’Ivoire

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L’entrée en guerre de la France contre la Côte d’Ivoire, le 04 avril, a sonné comme une   revanche personnelle de Sarkozy. Avec la bénédiction de l’Onu, Paris n’a  laissé à personne d’autre le soin de bombarder la présidence ivoirienne  ainsi qu’un camp militaire qui abritait   aussi des familles. Depuis plusieurs semaines, en Conseil des  ministres comme en privé, le chef de l’Etat ne décolérait pas contre  Gbagbo, « le dictateur sanglant de Côte d’Ivoire ». Au point de   s’avouer, le 5 avril, « à bout de patience ».

L’empereur  Sarkozy en veut personnellement au président Gbagbo dépuis que  celui-ci, en décembre 2010, après   la victoire, proclamée par l’ONU, de son ami Ouattara, le président  français, impérial, avait ignoré royalement son ultimatum donné quarante  huit heures pour quitter le pouvoir. Cela fait plus de   quatre mois qu’il est toujours au pouvoir.

Or Sarko avait beaucoup misé sur ce scrutin pour rehausser une cote fort dévaluée sur le continent.

N’était-il pas accusé de perpétuer la « Francafrique », ce système affairiste favorisant des groupes amis tels que Bouygues, Boloré, Veolia ?

Mais, après l’échec de son ultimatum ivoirien, le Président révise subitement ses positions et adopte un profil bas. Affirmant à la presse que « l’ancienne puissance coloniale n’était pas la mieux placée » pour intervenir.

En janvier, devant l’Union africaine, il ose même affirmer : « La France ne veut donner de leçons à personne ». Il faut dire que les événements de Tunisie, d’Egypte ou de Syrie n’ont guère fait briller la diplomatie tricolore.

La  campagne (aérienne) de Libye, pour laquelle Sarko a obtenu le droit  d’ouvrir le feu le premier, a   réveillé ses ardeurs belliqueuses. Selon plusieurs témoignages  d’officiers supérieurs au « Canard », la France a appuyé la conquête du  sud du pays par les forces de Ouattara. L’un d’eux, proche de   l’Elysée, se félicite de « notre efficacité dans l’organisation de la  descente sur Abidjan ».

Il  est vrai qu’en moins de quatre jours, les forces républicaines de Côte  d’Ivoire (FRCI) ont parcouru, sans grande résistance, la moitié du pays. Un autre galonné, membre  des services de renseignement, confie : « On a fourni des conseils  tactiques au Frci », mais aussi « des munitions et des Famas (fusils d’assaut). »

BARBOUZES AUX PREMIERES LOGES

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De  son côté, le contingent militaire français est porté , le 04 avril à  1700 hommes. Les 900 hommes du   dispositif permanent Licorne ont été notamment renforcés par des Rambo  de la Direction des opérations (ex-Service action) de la DGSE et des  Forces spéciales.

Quelques-uns,  parmi ces derniers, se sont retrouvés en contact direct avec  l’entourage de Ouattara. A   19H30, quatre hélicos Puma, soutenus par des MI24 de l’Onuci,  commencent leur pilonnage, frappant au passage des objectifs aussi  « stratégiques » que le CHU de cocody et de treichville et un supermarché du quartier de Cocody.

Pour la seconde fois en sept ans, « l’ancienne puissance coloniale » bombardait des soldats et des populations civiles ivoiriennes.

ARMEMENT A PRIX D’OR

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Cet héroïque canardage, qui selon l’Elysée, laissait entrevoir une reddition rapide de Gbagbo, risque   pourtant de laisser des traces profondes. Et une situation difficilement gérable à Abidjan.

D’abord parce que Ouattara pourrait pâtir, dans cette ville majoritairement acquise à Gbagbo, de son image de protégé de la France et des pays riches.

L’armement de ses troupes, son équipement tout neuf ont suscité l’étonnement des ivoiriens.

Si  l’aide du Burkina et du Nigeria est reconnue, d’autres pistes de  financement apparaissent. Selon des     témoignages et des documents obtenus par le « Canard », des proches  de Ouattara ont monnayé, en 2009 et en 2010, d’importantes quantités  d’or volées des mines du Nord.

Plusieurs tonnes ont été acheminées au Ghana voisin sous couvert de véhicules de l’Onu. Puis envoyées, par petites quantités, à Anvers (Belgique) pour y être transformées.

A l’état de poudre, cet or a été négocié à plus de 15000€ le kilo.

L’image  du camp Ouattara – présenté par certains comme l’axe du bien – restera  également entachée par les     massacres commis ces derniers jours. A Duekoué, par exemple,  plusieurs centaines de morts seraient, selon l’ONU et diverses  organisations, surtout imputables aux FRCI, les forces rebelles de Ouattara.

En  contact téléphonique permanent avec Ouattara, Sarkozy, qui prétendait  le soutenir au nom de la protection des civils, devra ramer dur pour faire oublier les exploits de certains chefs de guerre. Et pour transformer cette  intrusion meurtrière en victoire démocratique.

Jean-François Julliard

Source: Le canard enchaîné

Alassane Dramane Ouattara : la logique de l’absurde

Le scénario du pire, l’intervention armée de l’extérieur, ayant semble-t-il été écarté, voici que se déploie sans peur des contradictions la stratégie de l’absurde. On nous promet un « étouffement économique et financier » de la Côte d’Ivoire : interdiction d’exportation du cacao, interdiction faite aux banques de « coopérer » avec le régime de Laurent Gbagbo, interdiction de paiement des salaires des fonctionnaires et des soldats, gel des avoirs d’individus et de sociétés nationales et privées, restrictions de déplacements, autant d’actions à la légalité pour le moins douteuse.
Avec le déroulé de cette stratégie aux intentions clairement néfastes pour l’ensemble du pays et de ses habitants, il est légitime de se demander si cet acharnement résulte du seul contentieux électoral du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010. Car si tel était le cas, on attendrait tout simplement la fin de la mission de l’Union africaine dont les recommandations sont supposées être contraignantes. Aux yeux du gouvernement français, « grand ordonnateur » de cette campagne acharnée de sanctions, quelle importance, au fond, que Laurent Gbagbo ou Alassane Ouattara soit le vainqueur du scrutin ? Mais pour Nicolas Sarkozy, qui en a fait une affaire personnelle… qui sait ? Résultat : la diplomatie française en Afrique continue à être piégée par la confusion entre intérêts personnels, réseaux et logique d’Etat.

 

Les sanctions prises par les pays européens, le Canada et les Etats-Unis visant des individus et des sociétés ivoiriennes (et même les accréditations d’ambassadeurs) s’écrouleront, c’est là mon intime conviction, dès les premiers recours juridiques. Car ces sanctions sont fondées sur le refus de reconnaître le président soit disant « élu » et de se mettre à son service ; or n’importe quel juge guidé par son « âme et conscience » demandera avant toute chose à examiner la Constitution ivoirienne avant de trancher. Et comme cette Constitution n’a jamais été suspendue par aucune des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, elle sera la seule source en droit pour le juge.

A part les mesures prises par la trentaine de pays évoqués ci-dessus, les seules autres actions à l’encontre de la Côte d’Ivoire et des habitants du pays viennent des sept autres pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et d’Alassane Ouattara lui-même.

Le retrait de la signature internationale au niveau de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a eu comme conséquence la suspension des mécanismes de compensation interbancaire et éventuellement la fermeture provisoire de plusieurs banques, empêchant l’accès des clients à leurs comptes bancaires. Nous risquons sous peu d’être confrontés à des violations sérieuses des droits de l’homme qui relèveront de la responsabilité de ces banques si leurs clients n’arrivent pas à soigner des parents malades, alimenter proprement leurs enfants, payer des salaires dans le respect du droit du travail. Il serait judicieux que organisations non gouvernementales et avocats se mobilisent activement et sans tarder pour documenter avec précision tous les cas individuels de violations de droits humains à des fins de poursuites ultérieures devant les juridictions nationales, régionales ou internationales.

L’interdiction temporaire annoncée par Alassane Ouattara de l’exportation de fèves de cacao va quant à elle faire surtout l’affaire des spéculateurs qui ont acheté à terme et qui vont profiter de la flambée des cours. Notamment la société Armajaro du trader Anthony Ward qui a acquis, en juillet 2010, 240 000 de tonnes de cacao soit 20 % de la production ivoirienne et 15 % des stocks mondiaux. Cette société a investi 1 milliard de dollars et en tirera un profit substantiel rien qu’à la suite de cette décision d’Alassane Ouattara dont le beau-fils, Loïc Folloroux, 35 ans, n’est autre que le directeur Afrique d’Anthony Ward (1). Pure coïncidence, il va sans dire. Quant aux producteurs et aux commerçants ivoiriens… qui s’en soucie ? L’objectif est plutôt de les « étouffer » !

Etouffer consiste à faire perdre la respiration par asphyxie, en d’autres termes à tuer

Mais qui va-t-on tuer ? Laurent Gbagbo ou la Côte d’Ivoire ? Qui sera le tueur ? Et pourquoi ? N’y a-t-il pas d’autres alternatives ? Ou s’agit-il d’imposer coûte que coûte Alassane Ouattara quel que soit par ailleurs le résultat sincère du scrutin ? Et cela sans attendre les conclusions de la mission de l’Union africaine.

Supposons une minute qu’après vérification Alassane Ouattara n’ait pas gagné les élections ? Cela relèverait-il du domaine de l’impossible ou carrément de la divagation? D’où vient cette certitude inébranlable concernant la victoire d’Alassane Ouattara ? De la proclamation des résultats par le Président de la Commission électorale indépendante (CEI) ? On sait qu’il n’y avait pas consensus au sein d’une CEI qui était par ailleurs forclose. De la certification par le Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies ? Sa précipitation et le non-respect des procédures ont malheureusement entaché sa certification. D’où un doute légitime dans l’esprit de beaucoup. Tant qu’un doute nous habite, un seul doute, il serait ignominieux de laisser un pays frère se faire « étouffer ».

La certitude inébranlable en l’infaillibilité des arbitres, qui plus est arbitres auxiliaires, et donc en la victoire au sortir des urnes d’Alassane Ouattara (ou de Laurent Gbagbo d’ailleurs) est une proposition indubitablement absurde et, pis encore, dangereuse, voire suicidaire puisqu’elle maintient les deux protagonistes dans des positions maximalistes.

Est absurde ce qui n’est pas acceptable par la raison et par le bon sens : la stratégie de l’étouffement financier est absurde parce que si Alassane Ouattara arrive avec le soutien de la France à étouffer (tuer) la Côte d’Ivoire, il n’aura rien à gouverner si ce n’est un champ de ruines. En outre, à supposer que Laurent Gbagbo ait pris en otage la Côte d’Ivoire, tuer un otage qu’on veut libérer ne fait pas du prétendu preneur d’otage l’assassin. L’assassin est bien celui qui aura tué (étouffé) avec préméditation et impéritie. Ensuite, si Alassane Ouattara n’y parvient pas et que le pays réussit à survivre à la tentative d’asphyxie, aucun Ivoirien ne voudra alors le voir arriver au pouvoir. Jamais ! Car on a beau se dire que tout est permis à qui veut arriver au pouvoir, il est des actions que l’on ne doit pas entreprendre contre son pays et ses concitoyens. Je me souviens de ce que me confiait Me Abdoulaye Wade au Sénégal au lendemain des élections de 1993 qu’il était convaincu d’avoir remportées, après que le Conseil constitutionnel ait proclamé son adversaire vainqueur : « Je ne franchirai jamais les grilles du Palais en marchant sur les cadavres des Sénégalais ».

Est absurde ce qui n’est pas conforme aux lois de la cohérence et de la logique rationnelles : la stratégie de l’étouffement est absurde parce que les sanctions ne feront pas la différence entre les producteurs de cacao pro-Ouattara et ceux qui s’opposent à lui. Pareil pour les fonctionnaires privés de salaires. Ne préfèreront-ils pas tous un recomptage des votes ou une nouvelle élection à un étouffement ? Qui plus est, ces banques qui auront fermé vont perdre la confiance de leurs clients quelle que soit par ailleurs l’issue du contentieux électoral.

Absurde aussi parce que les millions de Sénégalais, Maliens, Nigérians, Burkinabè, etc. qui vivent en Côte d’Ivoire vont souffrir de ces sanctions. Peut-être même vont-ils être obligés de quitter leur terre d’adoption. Il est facile de prédire pour qui ils vont voter lors de prochaines échéances électorales dans leurs propres pays si les décisions prises par leurs chefs d’Etat respectifs venaient à asphyxier le poumon économique de l’Afrique de l’Ouest.

Absurde, quand tu nous tiens !

Laurent Gbagbo est accusé d’être un usurpateur et pour le faire partir on veut asphyxier le pays. Or il affirme détenir des preuves sur les irrégularités qui ont entaché le scrutin. Saddam Hussein affirmait ne pas détenir d’armes de destruction massive. On lui a dit « prouve-le », ce qui est absurde car la charge de la preuve incombe toujours aux accusateurs. Laurent Gbagbo dit qu’il a des preuves de fraudes qui ont dénaturé le verdict final ; on lui dit littéralement « on s’en fiche » et, comble d’absurdité, on s’apprête à étouffer son pays alors qu’il suffirait de vérifier si ces preuves sont tangibles ou pas.

Et le jaillissement de l’absurde ne s’arrête pas là

La sanction, c’est ce qui normalement frappe le délinquant mais encore faut-il qu’on nous dise quelle loi a été enfreinte. Il y a un simple contentieux électoral et le Conseil constitutionnel du pays s’est prononcé et a investi Laurent Gbagbo. La communauté internationale n’ayant aucune compétence pour désigner un Président en Côte d’Ivoire pas plus qu’au Gabon (2), Alassane Ouattara est donc en fait un Président « autoproclamé », ayant lui-même sollicité vainement l’investiture du Conseil constitutionnel, et ce faisant, il continue de violer la loi ivoirienne depuis trois mois. Mais c’est Laurent Gbagbo qui se fait sanctionner ! Et qui plus est, c’est lui qui se ferait spolier en acceptant le recomptage des voix puisqu’il est déjà le Président investi par la plus haute instance juridictionnelle qui soit !
Mais que voulez-vous, c’est décidément à un véritable déferlement d’absurdités auquel nous assistons en Côte d’Ivoire.

Toute cette absurdité m’horripile et me laisse perplexe

Ce qu’on oublie complaisamment c’est que la moitié de l’électorat a voté pour Laurent Gbagbo. Et qui sait ce que ferait l’électorat PDCI si les élections étaient à refaire aujourd’hui, échaudé qu’il est par la découverte de la réalité de l’axe RDR-rebelles. D’autant plus que chaque fois que le chef politique des rebelles ouvre la bouche, il fait perdre à Alassane Ouattara de sa crédibilité. Ne se rend-il donc pas compte que les chefs d’Etat africains sont « allergiques » aux rebelles ? Je mets d’ailleurs au défi la communauté internationale d’exiger de nouvelles élections entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara pour solder enfin le contentieux électoral et mettre fin à ce « festival de l’absurde » !
Sauf si l’objectif délibéré était de conduire le pays à la guerre, guerre civile cette fois, afin de justifier l’intervention extérieure ! A ce moment-là, ce qui paraît absurde aujourd’hui sera logique et rationnel demain.

Pathétique de cynisme et de myopie !

En attendant, il est évident que ce qui se joue en Côte d’Ivoire aujourd’hui est d’une importance capitale pour le devenir de nos enfants en Afrique et donc nous interpelle tous. A nous de savoir relever le défi à l’entame du deuxième cinquantenaire de nos indépendances.

Pierre Sané, ancien Secrétaire général d’Amnesty International et ancien Sous-directeur général de l’UNESCO, est président d’Imagine Africa

Africa Libré : africa-libre.com

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