Manifestations et saccages des militaires à Ouaga

Occasion pour les membres du gouvernement, présents, d’informer les personnes vandalisées de la mise en place d’un « processus d’indemnisation et de dédommagement des préjudices subis par les personnes physiques et morales » qui prévoit, entre autres, des prêts express pour permettre une reprise rapide de leurs activités.

vendredi 25 mars 2011

Manifestations de militaires à Ouaga : Prêts express pour personnes vandalisées

http://www.lefaso.net/spip.php?article41295&rubrique4

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vendredi 25 mars 2011

Magistrats, avocats et greffiers : Grève générale de protestation

Les magistrats, les avocats, les greffiers et les agents du ministère de la Justice sont choqués par les dégâts causés par la soldatesque dans leurs locaux et en ville et par la libération des cinq militaires condamnés. Dans cette déclaration commune, les trois syndicats appellent à un arrêt des activités dans toutes les administrations judiciaires et exigent, entre autres, que des excuses publiques soient présentées au pouvoir judiciaire et la réincarcération immédiate des bidasses.

http://www.lefaso.net/spip.php?article41298&rubrique4

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vendredi 25 mars 2011

Manifestations des militaires au Burkina : pas de mort

Les manifestants n’ont pas fait dans la dentelle. Les armes ont tonné. Les Ouagavillois , pour la plupart, se sont tapé une nuit blanche, Morphée n’ayant daigné ouvrir ses bras qu’au petit matin, lorsque le staccato des armes et les coups de feu par à-coups, ont cessé. Seule consolation, malgré les nombreux dégâts matériels, il n’y a pas eu de perte en vie humaine, comme l’a confirmé le ministre burkinabè en charge de la Sécurité, même si la nuit violente du mardi a occasionné une dizaine de blessés selon un communiqué du ministère de la Défense et des Anciens combattants.

http://www.lefaso.net/spip.php?article41307&rubrique4

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vendredi 25 mars 2011

MANIFESTATIONS DE MILITAIRES A OUAGADOUGOU : La rançon de l’impunité

Au Burkina Faso, les nerfs sont à fleur de peau. A la descente musclée de militaires à Ouagadougou ont suivi les sautes d’humeur et la désertion des commerçants excédés par les actes de vandalisme posés par les premiers. Pendant que les autorités examinent le dossier, juges, greffiers et avocats ont décidé de « la cessation immédiate de toutes les activités juridictionnelles dans toutes les juridictions, et ce, sur toute l’étendue du territoire national jusqu’à nouvel ordre ». Ils entendent protester ainsi contre la libération des militaires que le verdict avait incriminés et exigent leur transfert à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) et non à celle du camp, etc… Plutôt que de chercher à se rendre justice, les soldats auraient dû faire appel et attendre la suite.

http://www.lefaso.net/spip.php?article41301

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http://www.lefaso.net/IMG/swf/pack_TMob01.swf

 

 

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