La CEDEAO, l’UEMOA, L’Ecomog

C.E.D.E.A.O.

(Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest)

Organisation économique créée par le traité de Lagos du 28 mai 1975, la C.E.D.E.A.O. regroupe quinze États de l’Ouest africain :

Bénin, Burkina, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo. (universalis.fr)

Image ambafrance-bf.org

Son objectif principal est de favoriser l’intégration économique en promouvant la constitution d’un marché intrarégional. Face à la montée des conflits régionaux, elle s’est dotée en avril 1990 d’une force d’interposition, l’Ecomog. Celle-ci est intervenue au Liberia, puis en Guinée-Bissau et en Sierra Leone.

La Commission

Le Parlement de la Communauté

La Cour de Justice de la Communauté

La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO ( BIDC)


La Commission de la CEDEAO et le
La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO, communément appelé le Fonds sont ses deux principales Institutions chargées de la mise en oeuvre des politiques, de la poursuite d’un certain nombre de programmes et de l’exploitation de projets de développement dans les Etats membres. Parmi ces projets, la construction de routes intra-communautaires, les télécommunications et le développement des ressources agricoles, énergétiques et hydroliques.

http://www.comm.ecowas.int/sec/index.php?id=about_a&lang=fr

L’Union économique et monétaire Ouest- Africaine ( UEMOA )

La création en janvier 1994 de l’UEMOA, qui a coïncidé avec la dévaluation du franc CFA, s’est très largement inspirée des principes de l’Union européenne. Plus qu’une simple union douanière, l’UEMOA vise la convergence des politiques économiques et une véritable intégration des économies des pays membres. L’UEMOA a constitué un puissant levier de changement et de modernisation. Les bailleurs ont d’ailleurs souvent joué du caractère supranational du traité, dans certains cas à l’excès, pour inciter aux réformes.

Les progrès réalisés par l’UEMOA ont permis d’envisager une nouvelle phase dans l’intégration économique des pays de l’UEMOA avec la mise en œuvre des politiques sectorielles communes. La France apporte ainsi son soutien à l’UEMOA dans les domaines suivants :

- mise en œuvre d’une Politique Agricole de l’Union (PAU)

- mise en œuvre d’une politique commune de l’environnement et de l’aménagement du territoire

- mise en place d’une réglementation communautaire dans le secteur du transport aérien

- appui institutionnel aux programmes régionaux de développement sanitaire et social.

http://www.ambafrance-bf.org/spip.php?article728

L’Ecomog, bras armé de la Cédéao

L'Ecomog, bras armé de la Cédéao
La force armée de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) est née en 1990, alors qu’éclatait la guerre civile au Liberia. Cette force d’interposition, contrôlée par le Nigeria, pourrait intervenir à nouveau en Côte d’Ivoire.
Par FRANCE 24 (texte)

C’est en 1990, lors du déclenchement de la guerre civile au Liberia, que naît la force armée de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’Ecomog. Conçue au départ comme une solution temporaire, l’organisation en fait une force permanente en 1999. Ses objectifs sont d’abord de superviser les cessez-le-feu, mais aussi de maintenir et construire la paix, d’effectuer des déploiements préventifs ou de désarmer les forces armées non régulières.

Un casque blanc nigérian en 1997, sur la route de l’aéroport de Monrovia, au Libéria.

L’Ecomog – ou groupe de supervision du cessez-le feu de la Cédéao – est dès sa création dirigé par le Nigeria, qui fournit l’essentiel des effectifs, des équipements et du financement. Composé au départ de quelques centaines d’hommes, baptisés les « casques blancs », il compte au plus fort, en 1994,

près de 20 000 soldats et officiers. Une dizaine de pays ont participé à son contingent.

Cette force d’interposition quitte le Liberia en 1999 après avoir contribué au retour à la paix – même si elle a été accusée de partialité et de violences contre la population civile – et perdu plusieurs centaines d’hommes. À partir de 1997, elle intervient en Sierra Leone, plongée dans une guerre civile, avant de céder sa place à une mission de l’ONU en 2000. En 1999, quelque 600 soldats sont déployés en Guinée-Bissau mais ils n’y restent que quelques mois.

L’Ecomog est également déjà intervenue en Côte d’Ivoire. Les accords de Marcoussis, signés en janvier 2003, prévoyaient que des casques blancs soient placés entre les belligérants pour éviter une reprise du conflit. Ces soldats de la Cédéao ont été intégrés aux opérations de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) en 2004.

07/01/2011

– AFRIQUE – CÉDÉAO – DIPLOMATIE

http://www.france24.com/fr/20101228-ecomog-bras-arme-cedeao-cote-ivoire-nigeria

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